Lancement réussi de la formation en cascade sur le nouveau dispositif de contrôle physique numérique avec la dinacope Lomami 2. Réunis autour du Comité Provincial, les cadres administratifs, inspecteurs, sous-proveds et partenaires syndicaux ont engagé la province éducationnelle Lomami 2 dans un virage technologique et culturel majeur sous la conduite rigoureuse du Directeur Provincial André Omatete.
Cette série de formations en cascade est portée à bras-le-corps au sein de la DINACOPE Lomami 2 par son Directeur Provincial, André Omatete. Véritable wazalendo du système éducatif congolais et renard de terrain expérimenté, le Directeur Omatete ne laisse aucune place à la distraction ni à l’improvisation.
Déterminé à faire respecter la rigueur administrative, il tient à ce que la vision novatrice impulsée par les hautes autorités de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC) se traduise par des résultats concrets et immédiats sur toute l’étendue de sa juridiction. Pour lui, la numérisation n’est pas un simple slogan, mais une exigence d’efficacité au service des agents et des enseignants.

Ce lancement à Mwene Ditu marque un tournant décisif à Lomami 2. En ouvrant les travaux de cette première journée de formation sur le dispositif numérique réformé, la direction provinciale ne s’est pas contentée de présenter de nouveaux équipements. Comme l’a rappelé l’autorité provinciale dans son mot d’orientation, la technologie est un amplificateur : elle accélère la transmission et renforce la traçabilité, mais elle repose avant tout sur l’intégrité, le discernement et la responsabilité des équipes déployées sur le terrain.
La maîtrise du fichier de paie demeure le cœur de la mission de la DINACOPE. Une donnée mal collectée ou tronquée fragilise toute la chaîne et pénalise, en fin de compte, les agents réguliers. Grâce à cette numérisation, le contrôle physique mensuel quitte le statut de formalité administrative périodique pour devenir un outil dynamique d’assainissement, de suivi et de correction en temps réel.
L’approche repose sur quatre questions réflexes désormais obligatoires pour chaque opération : qui travaille, où travaille-t-il, à quel titre, pour quelle rémunération ?
En apportant des réponses précises à ces questions, la DINACOPE s’assure d’intégrer rapidement les ayants droit, de détecter immédiatement les anomalies (mutations non signalées, départs, doublons) et d’assainir durablement le fichier.
Pour matérialiser cette réforme sur le terrain, la DINACOPE Lomami 2 a réceptionné une dotation initiale de 28 tablettes et 4 ordinateurs de bureau. Ces outils sont remis aux exploitants et chefs d’antennes Dinacope pour moderniser la collecte, accélérer la transmission des flux et sécuriser le stockage des données.

Le message adressé aux utilisateurs lors de cette première journée est ferme : « Derrière chaque donnée se trouve un agent, un établissement et une rémunération ». Chaque opérateur est ainsi placé face à sa responsabilité professionnelle pour garantir la sincérité absolue des données recueillies.
La réussite de ce virage technologique repose sur la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative. La présence du Comité provincial, du comité sous-provincial, des inspecteurs de pool, des gestionnaires d’établissements et des représentants de l’Intersyndicale de l’EDU-NC témoigne d’un consensus solide.
Loin d’être perçu comme une contrainte, le contrôle physique digitalisé s’impose comme un instrument de justice sociale, garantissant à chaque enseignant la protection de ses droits administratifs et salariaux. Sous l’impulsion de la Direction Nationale et grâce au leadership de terrain du Directeur André Omatete, Lomami 2 s’affirme comme une province pilote dans la modernisation de la gestion du personnel éducatif.
Rédaction











