La direction provinciale de la DINACOPE Lomami 2 hausse le ton. Dans un communiqué officiel adressé aux gestionnaires, chefs d’établissement et enseignants, elle rappelle que le contrôle physique digitalisé est « strictement gratuit » et condamne fermement toute perception d’argent à ce titre.
Selon le document signé par le Diprocope, André Omatete Lushima, exiger de l’argent aux enseignants dans le cadre de cette opération constitue « une pratique inacceptable, contraire aux instructions en vigueur ».
Pour endiguer le phénomène, la Direction provinciale invite tout gestionnaire, chef d’établissement ou enseignant témoin de telles pratiques, de la part d’un exploitant ou de tout autre intervenant, à documenter les faits et à saisir sans délai ses services, preuves à l’appui.
La DINACOPE Lomami 2 réaffirme sa détermination. Pour son patron Omatete Lushima, « Aucune complaisance ne sera tolérée », et toute responsabilité établie donnera lieu aux suites prévues par les textes en vigueur.
L’institution insiste sur la nécessité d’une collaboration de tous les acteurs pour garantir un contrôle physique « transparent, gratuit et respectueux des droits des enseignants ».
Reste à savoir si cet avertissement du Diprocope André Omatete Lushima de Lomami 2 suffira à dissuader les auteurs présumés de ces pratiques, et si les enseignants victimes oseront briser le silence.
Aly Bukasa Kabambi












