Le palais de la Nation a servi de cadre, ce mardi 21 juillet 2026, au lancement officiel du processus d’évaluation annuelle du contrat sino-congolais. Sous la présidence d’Anthony Nkinzo Kamole, Directeur de cabinet du Chef de l’État, les principales parties prenantes de cet accord historique se sont réunies pour amorcer un examen rigoureux du programme « infrastructures contre mines ».
Conforme aux termes de la Convention de collaboration entre la République démocratique du Congo (RDC) et le groupement d’entreprises chinoises, cette session de contrôle s’étalera du 23 juillet à la mi-août 2026. L’exercice vise trois objectifs majeurs : Faire le bilan des chantiers réalisés au cours des douze derniers mois, Identifier les goulots d’étranglement opérationnels, financiers et logistiques et Proposer des ajustements pragmatiques pour maximiser les retombées socio-économiques du partenariat.
La rencontre a réuni l’ensemble de l’écosystème de suivi du contrat. Étaient notamment présents dont l’APCSC (Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions), la Gécamines, l’ACGT (Agence Congolaise des Grands Travaux), des représentants de la Primature et des ministères sectoriels concernés ainsi que la délégation de la partie chinoise.
À retenir : Cet examen annuel offre un cadre de concertation direct permettant de réaligner les engagements en matière de livraison d’infrastructures avec le volume d’exploitation minière concédé.
Les participants ont salué la tenue de ces travaux, perçus comme un levier clé pour renforcer la transparence, corriger les faiblesses d’exécution et garantir un partenariat gagnant-gagnant au bénéfice de la population congolaise.
Rédaction












