Ce 2 août 2026, la République Démocratique du Congo commémore ses martyrs à travers la journée nationale dédiée au Genocost. Dans le sillage de cette date hautement symbolique, l’arène politique congolaise est le théâtre d’une proposition audacieuse et hautement stratégique. Le député provincial Cyrille Ngoyi Sulu, à travers la Dynamique Nouvelle Génération pour la 4e République (DNG-4R), a officiellement proposé d’inscrire la reconnaissance du Genocost dans le préambule de la future Constitution de la 4e République.
« La DNG-4R propose d’insérer dans le préambule de la nouvelle Constitution de la 4e République la reconnaissance du Genocost, dans le but d’honorer la mémoire des victimes des massacres et de pérenniser le devoir de mémoire au sein de la Nation, ” le Cyrille Ngoyi Sulu.
L’affiche officielle de la DNG-4R, partagée par l’élu de Luilu Cyrille Ngoyi Sulu, s’articule autour d’un triptyque moral et politique d’une grande intensité : « Ne pas oublier, ne jamais répéter, commencer à guérir ».
Cette communication politique ne se limite pas à un simple rappel mémoriel ; elle pose les jalons d’une refondation éthique de l’État congolais.
En associant cette initiative à la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi (@fatshi13), et aux efforts menés par la Première Dame Denise Nyakeru (@DeniseNyakeru), la DNG-4R positionne la lutte contre l’oubli comme un pilier fondamental de la cohésion nationale et de la justice transitionnelle.
Les Axes Majeurs de la Proposition de la DNG-4R :
Inscription constitutionnelle : Ancrer durablement le Genocost dans le texte suprême (Préambule de la 4e République) pour sanctuariser la vérité historique.
Hommage national : Reconnaître institutionnellement la souffrance des millions de victimes des massacres perpétrés dans l’Est et à travers le pays.
Soutien aux institutions : Aligner l’action politique sur la vision présidentielle de paix, de justice et de rédemption nationale.
Pérennisation du devoir de mémoire : Transmettre aux générations futures la conscience des épreuves traversées pour bâtir un Congo fort, uni et résilient.
Sur le plan de la communication politique, cette sortie du député Cyrille Ngoyi Sulu démontre une maîtrise parfaite du timing et des symboles. En ciblant le 2 août, date anniversaire du Genocost, la DNG-4R insuffle une dynamique prospective : la transition vers une 4e République ne doit pas seulement être juridique ou économique, elle doit être profondément mémorielle et réparatrice.
C’est un message fort adressé tant à la communauté nationale qu’internationale : le Congo se souvient, refuse l’impunité morale de l’oubli, et inscrit la dignité de ses victimes au cœur de son pacte républicain.
Patient Ngoyi











